proses et poésies, dessins, peintures, photos LAISSEZ-MOI RÊVER! PASSION
MON ONDE PURE. J'aime l'eau douce du ciel, qu'elle soit simple ondée ou torrentielle, quand elle laisse tomber sur moi ses milliers de gouttes, comme pour me faire grandir, et me laver de mes soucis. J'aime l'eau du torrent, glacée et vivifiante, qui...
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Ce jour là, il pleuvait. Je m'étais abritée sous un arbre feuillu en attendant mon bus. C'était l'hiver, et en novembre. Le ciel, devenu noir et cendre, me semblait bien déterminé à déverser sur mes habits la totalité de ses pluies, diluviennes et si...
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APOTHEOSE. Amour velours, c'est pour toujours. Elan du coeur et grand bonheur. Sentiments partagés, rien d'exagéré. Béatitude à deux, tellement heureux. Amoureux d'elle, voeux éternels. Besoin de lui, trouble infini. Tendresse, promesses. Caresses, ivresse....
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Dans tes yeux, je vois le ciel bleu du printemps. Sur ta bouche, je vois la rose rouge de l'été. Dans tes cheveux, je vois le feuillage roux de l'automne. Sur ta peau d'albâtre, je vois les neiges blanches de l'hiver.
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Dans tes yeux, je vois mon avenir. De ta bouche, j'abreuve mon coeur. Dans tes bras, je me mets à l'abri. Dans ton coeur, je ressens ton amour. Dans ton âme,je lis l'éternité.
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Si la lionne fatiguée nous semble non chalente sous cette chaleur ardente, c'est le repos du guerrier qu'elle a bien mérité. Puisqu'il faut l'avouer, just'avant de bailler, elle venait de tuer pour ses jeun's affamés l'animal blessé.
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Le ciel couvert de nuages se soulagea de sa charge et fit éclater l'orage, prenant les gens en otages. Ce fût un vrai carnage dans le petit boccage, couchant les arbres avec rage, comm' des buch'rons à l'abattage. La tempête, dans son sillage, innonda...
Lire la suiteAh! Maudit soit ce rhumatisme! Je voudrais chasser la douleur Comm'on chasse le banditisme A coups de fusils mitrailleur. Depuis que j'ai vingt et un ans Elle me fait serrer les dents, Aussi tôt que le mauvais temps L'emporte sur le très beau temps. Cette...
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La chouette aussi bien que le hibou, Aux yeux paill'tés d'or, aux becs acérés, Chats-huants de nos campagnes lointaines, Haïssant le jour, préférant la nuit Observent les rongeurs au clair de lune, Ululent, perchés au haut des futaies, Effraient les passants...
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Ma chatte adorée... Mais pourquoi "ma"? Tu ne m'appartiens pas. Tu n'appartiens qu'à toi. Car tu fais ce que tu veux. Tu es libre de partir. Et pourtant tu es à moi, par tes caresses et par tes jeux, par ta façon de me demander à boire et à manger par...
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