Et maintenant, je vais vous raconter notre mésaventure du retour...
Le lundi 27 juillet, nous quittons Isabelle, la mort dans l'âme... Mais il est l'heure de partir, Georges nous emmène de bonne heure à l'aéroport... Nous rencontrons beaucoup de voitures en chemin,
et remercions le ciel d'être partis aussi tôt... Il est vrai que je n'avais pas envie de rater notre avion, pour ne pas vivre la même expérience qu'au départ... Ne craignez rien, nos billets et ma
carte d'identité sont bien dans mon sac à main. Tout est en ordre donc. Nous devions partir à 20h10 comme prévu.
Arrivés devant l'aéroport, nous embrassons Georges, prenons nos bagages vite fait, et le laissons repartir, car il était assez mal garé et nous ne voulions pas qu'il ait des ennuies avec les agents
contractuels. Un dernier signe de la main et nous entrons dans le hall de l'aéroport. Nous partons directement faire enregistrer nos bagages pour en être débarrassés. Puis, comme nous avion presque
2 heures d'avance, nous avons entrepris une visite (de courtoisie) dans chaque magasin qui se trouve à l'intérieur de l'aérogare: librairies, commerces de produits régionaux, galerie d'art, bars et
restauration... Ensuite, nous prenons le chemin des portes d'embarquement, et nous nous installons devant la porte n°20... Encore une heure à attendre. Bernard et moi passons le temps en discutant
et en observant les voyageurs qui vont et viennent dans le hall... Je m'amuse même à dessiner au stylo un avion que je vois à l'arrêt, à travers la vitre...
Le temps passe, et nous nous attendons à chaque instant, entendre dans les hauts-parleurs l'appel aux passagers pour notre vol, mais rien... Nous commençons à trouver le temps long... A 19h50, nous
nous renseignons auprès d'hôtesses qui venaient de faire partir des voyageurs par la porte 21, voisine de la notre: "Excusez-moi, l'avion pour Lille a pris beaucoup de retard?"
D'un ton sec, l'une d'entr'elles me répond: "Cet avion a rencontré un vol d'oiseaux dans son réacteur, au départ de Lille... Vous allez partir avec 40 minutes de retard!"
Nous les remercions, puis nous réinstallons devant la porte 20, et nous prenons notre mal en patience...
Il est 20h30, je commence à m'ennuyer sérieusement et je décide de refaire un tour dans une petite librairie qui se trouvait à une trentaine de mètres de là... Arrivée devant l'entrée, voilà que
j'entends cette annonce: "Monsieur et madame Lejeune sont attendus d'urgence, porte 2 pour un départ imminent en direction de Lille"... Je fais vite demi-tour, rejoins Bernard, et nous nous mettons
à courir vers la porte 2. Dieu merci, nous avions eu le temps de repérer les différentes portes, ensuite, nous n'avions plus qu'à suivre le parcourt fléché...
En fait, ils n'attendaient plus que nous. Avouez que c'est un comble, ça faisait plus de 2 heures que nous attendions le départ!...Bref, on nous pousse presque dans un bus qui se met en route
aussitôt, pour rejoindre le "petit" avion qui doit nous emmener à Lesquin... Je compte douze hublots sur sa longueur, puis trois places par rangée, ce qui nous fait 36 places passagers... Vous
imaginez la taille de l'avion!
Ceci dit, à chaque problème, on peut trouver un avantage. Ce doit être mon côté optimiste qui me fait réagir ainsi: L'avion étant plus petit, il est forcément aussi plus léger, et donc, plus
rapide. Nous avons gagné entre 15 et 20 minutes de vol, ce qui nous a permis de rattraper un peu du retard accumulé.
Cédric nous attendait patiemment, il fut heureux, lui aussi, de nous voir arriver plus tôt que prévu, malgré le retard annoncé sur les écrans.
En attendant, je retiens ces deux hôtesses "mal lunées", qui n'ont pas eu la présence d'esprit de nous prévenir du changement de porte! Je sais, vous allez dire que nous aurions dû vérifier les
écrans de télévision qui se trouvent à chaque porte d'embarquement, et c'est ce que nous avons fait, mais les horaires n'avaient pas changé, et aucun appel dans les hauts-parleurs pour nous
prévenir d'un quelconque changement de porte ou d'horaire... Et nous, pauvres petites provinciaux, qui n'étions jamais sortis de notre trou, nous n'avons pas pensé nous renseigner à l'accueil...
Mais avouez qu'on ne nous a pas beaucoup aidés!
Nous avons enfin rejoint nos pénates, en voiture, sans aucun problème sur la route... Nous n'étions pas mécontents que tout cela se termine.
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oh oui, et je ne sais pas encore si j'ai envie de recommencer avant longtemps... Merci, j'espère ne pas avoir ennuyé mes fidèles amis avec mes petites anecdotes...<br />
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F
fransua
09/08/2009 12:55
des vacances à rebondissement<br />
je pars quelques jours en vacances et j'ai programmé une petite nouvelle sur le thème de l'écriture si le coeur t'en dit je te laisse entre les mains de Pancha et son atelier littéraireMontages GIF pour ton Blog" />
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puisque tu pars, toi aussi, je te souhaite des vacances moins mouvementées.... Je te remercie pour cette invitation, et m'en vais voir chez Pancha... Encore merci pour ce gif animé.<br />
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A
aimela
08/08/2009 12:20
Juste un petit coucou en passant .Je ne sais pas s'il faut avoir plus peur des aéroports que des avions ( hihihi ! ) Le principal c'est d'être revenu avec beaucoup de souvenirs . Bises