Puisqu'onne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul, puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire,
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,
A trop vouloir te regarder, j'en oubliais les miennes,
On rêvait de Venise et de liberté,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire,
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves,
Tu viendras toujours du côté où le soleil se lève,
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Et puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul, puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire,
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
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moi aussi, je l'aime beaucoup.<br />
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G
Guy LEROY
17/04/2009 07:25
Il s'agit là d'une histoire bien banale, mais tellement bien écrite qu'elle m'émeut toujours cette chanson. Elle me rend nostalgique.Bref...Bisous BabethGuy