Nouvelle proposition de
Juliette pour
Papier Libre: Décrire une des personnes que l'on aime le
plus.
Je pensais parler de mon père, mais
SIDO, plus rapide m'a devancée, et quand j'ai lu son poème, j'ai cru reconnaître mon père... Alors, pour ne pas
faire de répétitions vis à vis de son texte, j'ai décidé de parler de ma mère, que j'aime tout autant que mon père...

ma maman et mon fils aîné, en 1982.
MAMAN.
Ma petite maman chérie,
tu étais la plus petite parmi nous,
mais tu étais la plus grande dans ton coeur et dans ton âme,
la plus humble et la plus discrète en société,
mais la plus remarquable pour le commun des mortels,
par ton abnégation, ton courage et ton honnêteté.
Tu as laissé un grand vide quand tu es partie.
Mais malgré ton absence, tu restes toujours présente dans mon coeur.
Et à chaque décision importante que je dois prendre,
à chaque événement de ma vie,
je pense à toi, et je sais que tu me protèges,
et que tu me guides de là où tu es.
Tu as su montrer à tes enfants le bon chemin pour gravir les collines,
et éviter les abîmes du long périple de la vie.
Quand papa nous a quittés,
c'est avec courage que tu as affronté la solitude, sans jamais te plaindre.
Et quand tu venais chez nous, le week end,
tu nous offrais ta joie et ta bonne humeur.
Tu as été un exemple pour nous tous.
Le coeur sur la main, tu étais toujours prête
à rendre service à quiconque était dans l'embarras,
sans jamais ne rien réclamer en échange.
Tu fus une épouse aimante, une mère courage, une amie fidèle.
Et jusqu'à ma mort, je penserai à toi.
Ce texte, je l'avais déjà écrit en octobre 2007, pour rendre hommage à ma mère.
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