Je dédie ce poème à NANOU, qui désirait, il y a quelques temps, fêter dignement ses quarante ans... J'ai choisi d'écrire pour cette occasion, un
ACROSTICHE.
Quand tu vois ta jeunesse s'éloigner,
Une larme amère coule sur ta joue.
A peine éveillée aux sens de la vie,
Rien ne retient ce temps qui t'affaiblit.
Accepte l'usure des ans sur ta peau.
N'espère pas de pitié des jours qui roulent.
Tout se déchaîne inexorablement,
Et tu n'empècheras pas cette fuite.
Avant d'arriver au bout du chemin,
Nulle autre que toi saura l'embellir.
Sache apprécier le cadeau de la vie!
Si vous désirez visiter le blog de Nanou, je l'ai mise dans mesliens.
Il vous suffit de cliquer sur son nom, et vous irez directement chez elle.
C'est très amusant, tu l'as vu j'ai aussi mis un poême concernant l'age et le temps qui passe sur mon dernier article.Sinon ton texte est très beau Babeth.Bisous.Guy
Oui, C'est le bel âge, mais avant c'était mieux, et après, ça ne va pas en s'améliorant... Et puis, le temps présent est beaucoup trop court... Bisou, Bigorneau, et merci pour ton gentil passage.