25 mars 2010
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Voilà bien longtemps que je n'ai participé à un jeu d'écriture... C'est que les sujets proposés,
bien que très originaux, ne m'inspiraient guère... Mais voici que Juliette, qui anime le blog "Papier Libre",
nous propose ce sujet: SILENCE...
En fait, si ce sujet m'inspire, c'est qu'il me touche de très près.
Voici donc ma participation.

En fait, si ce sujet m'inspire, c'est qu'il me touche de très près.
Voici donc ma participation.

Silence.
Je les entends tous
qui se plaignent et se lamentent.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche tes mots cinglants
qui exprimaient ta révolte...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Je les entends tous
qui se réjouissent et pleurent de joie.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche ton rire moqueur
qui savait communiquer la bonne humeur...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Je les entends tous
aller et venir, et vivre leur vie.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche ton pas dans l'escalier
dont les marches grincent quand on l'emprunte...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Il me semble que tu es le seul
à pouvoir rompre ce silence pesant
qui envahit mes journées.
Alors j'attends un signe de toi,
un souffle, un frémissement...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Le silence est d'or, dit-on,
mais celui-là s'est transformé en plomb.
On me dit qu'il ne sert à rien d'attendre,
mais c'est plus fort que moi.
J'écoute dans ce vide, un souffle,
un signe qui me dirait que tu es là...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Babeth
Je les entends tous
qui se plaignent et se lamentent.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche tes mots cinglants
qui exprimaient ta révolte...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Je les entends tous
qui se réjouissent et pleurent de joie.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche ton rire moqueur
qui savait communiquer la bonne humeur...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Je les entends tous
aller et venir, et vivre leur vie.
Mais je ne les écoute pas,
et je cherche ton pas dans l'escalier
dont les marches grincent quand on l'emprunte...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Il me semble que tu es le seul
à pouvoir rompre ce silence pesant
qui envahit mes journées.
Alors j'attends un signe de toi,
un souffle, un frémissement...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Le silence est d'or, dit-on,
mais celui-là s'est transformé en plomb.
On me dit qu'il ne sert à rien d'attendre,
mais c'est plus fort que moi.
J'écoute dans ce vide, un souffle,
un signe qui me dirait que tu es là...
Mais rien, rien d'autre que le silence.
Babeth
